Étape 01

Une minute de questions
Le questionnaire renvoie un plan calé sur ta situation, pas sur une moyenne.
Tu ne t’entraînes pas quand tu essaies de tenir : tu passes un examen. Quatre choses permettent de retarder l’éjaculation — le relâchement de la tension, la respiration, la lecture de ton niveau d’excitation et le périnée — et les quatre s’apprennent en solo, avant de servir à deux. Ce n’est pas de la pudeur : au lit, rien ne va assez lentement pour que tu en tires quoi que ce soit, donc ce que tu tentes sur le moment ne fait que mesurer ce que tu sais déjà. La plupart des hommes n’ont jamais rien fait d’autre que passer l’examen.
Construire mon planLe programme ramène les sept causes de l’éjaculation précoce à deux : tu ne sais pas à quel niveau d’excitation tu es tant qu’il n’est pas déjà trop haut, et tu n’as jamais entraîné ce qui le fait redescendre. Tout ce qui permet vraiment de retarder l’éjaculation agit sur l’une de ces deux causes — et tout se travaille loin de la chambre.
Le lit, c’est là que tu découvres ce que les quatre ont donné. Ce n’est pas là qu’on en apprend une seule.
Le questionnaire ne te demande pas ce que tu sais déjà. Il te demande où tu en es — et c’est ça qui décide de la première séance, du niveau auquel elle se joue, et de ce que tu feras demain.
Étape 01

Le questionnaire renvoie un plan calé sur ta situation, pas sur une moyenne.
Étape 02

Dix à vingt minutes, en audio, avec la pratique du jour déjà choisie : respiration, relâchement musculaire, travail de l’excitation.
Étape 03

Lire ton niveau, puis le tenir, puis passer au travail à deux sur les dernières semaines.
Une minute de questions, et la semaine 1 commence là où tu en es.
Elles sortent des deux leçons que le programme consacre aux erreurs. Chacune explique pourquoi un homme qui a tout fait correctement pendant deux semaines finit par conclure que ça ne sert à rien.
Sur ce sujet, « comment désensibiliser le gland naturellement » est l’une des questions les plus posées — et la réponse honnête, c’est que sentir moins ne change rien. La sensibilité n’est pas un défaut. Ce que le programme entraîne, c’est la tolérance : la même sensation, et une réaction qui n’est plus automatique.
Dans le programme, c’est une pratique quotidienne où le niveau et le réglage sont déjà choisis : la séance, tu la fais, tu ne la construis pas.
Le lit, c’est l’examen. L’entraînement se passe ailleurs.
De toutes les techniques de contrôle de l’éjaculation qui circulent, c’est la seule qui se comporte comme de la musculation : rien ne se passe pendant une séance, et quelque chose se passe au bout de plusieurs semaines. Le périnée se contracte au moment de l’orgasme. C’est lui qui freine le réflexe, et plus il a de tonus, plus il te laisse de marge. C’est aussi pour ça qu’on ne le rattrape pas le soir même.
Il y a une ligne sur l’échelle d’excitation, et le bon geste n’est pas le même des deux côtés. C’est un sujet à part entière, et on le traite dans notre guide pour tenir plus longtemps au lit.
La version la plus tapée de cette question, c’est « comment ne plus être précoce naturellement » — et la partie « naturellement » est la plus facile : rien de ce qui suit ne s’avale. Le plus dur, c’est que le même symptôme peut venir de quatre endroits différents.
Un mot transforme le symptôme en description de personne : « éjaculateur précoce ». Celui-là mérite d’être refusé. L’éjaculation précoce, c’est ce que fait un corps à un moment donné, pas ce qu’est un homme — un réflexe que personne n’a jamais entraîné, et un réflexe, c’est un réglage.
Des années à pratiquer seul, vite, avec une prise ferme et un seul objectif, c’est un entraînement — simplement pas celui que tu aurais choisi. Le système nerveux a appris une vitesse. Il peut en apprendre une autre, exactement comme il a appris la première.
L’inquiétude fait monter la tension, la tension fait monter le niveau, le niveau confirme l’inquiétude. Le programme appelle cette boucle par son nom, et c’est pour ça que « force-toi un peu plus » est la seule consigne qui aggrave les choses à tous les coups.
Le tonus du périnée baisse avec l’âge, avec une vie sédentaire, après une chirurgie de la prostate. Et une partie de tout ça ne relève pas de l’entraînement du tout — c’est ce qu’on regarde juste en dessous.
Il y a une version de ce problème qui est une question d’entraînement, et une version qui n’en est pas une. La différence compte plus que tout le reste. Nous, on entraîne. On ne soigne pas, on ne pose pas de diagnostic, et on ne travaille pas avec des médicaments — ça n’a jamais été le cas.
Les quatre choses ne sont un secret pour personne. Elles sont dans tous les articles sur le sujet, à peu près dans les mêmes mots. Ce qui n’y est jamais, c’est dans quel ordre, à quel rythme, et ce que tu fais le jour où la nouveauté est passée — la seule partie qu’un programme règle vraiment.
C’est après qu’un programme sert à quelque chose.
D’après une enquête auprès des utilisateurs de The Coach ayant terminé leurs quatre premières semaines. Elle ne porte pas spécifiquement sur l’éjaculation précoce, et aucun de ces chiffres ne dit ce qui t’arrivera à toi.
Ce qu’ils ont fait pendant ces quatre semaines, le questionnaire le fixe en une minute pour toi.
Des avis laissés par des hommes qui ont suivi le programme Durer Plus Longtemps.
« J’ai terminé les 30 premiers jours et OMG, c’est aussi ce qu’a dit ma femme. De l’éjaculation précoce à durer aussi longtemps que je veux. N’hésite pas comme moi. »
« 55 ans. En deux semaines à peine, je suis passé de “mon Dieu, tu as déjà fini ?” à “finis s’il te plaît chéri, je n’en peux plus”. »
« J’étais sceptique au début, mais au bout de deux semaines, ma femme m’a demandé d’arrêter l’app parce que je durais trop longtemps. Bien joué, The Coach ! »
« Trois semaines de Kegels et de conseils de contrôle de l’excitation : les rapports avec ma femme sont passés d’environ 30 secondes à 2 minutes. »
Chaque programme est construit avec des chercheurs, des thérapeutes et des cliniciens qui travaillent en santé sexuelle et en psychologie.
Dr. Justin Houman
Docteur en médecine, urologue formé à UCLA, spécialiste de la santé reproductive masculine et de la santé sexuelle.
Dr. Susie Gronski
Kinésithérapeute diplômée, conseillère certifiée en sexualité et fondatrice d’une clinique de santé pelvienne pour hommes.
Cameron Fraser
Premier sex coach masculin d’Australie, spécialiste du bien-être sexuel et de la performance des hommes.
Dr. Amy Pearlman
Urologue certifiée, spécialisée dans le bien-être sexuel masculin, la performance et la santé hormonale.
Gerard Greene
Kinésithérapeute spécialisé en santé masculine et maître de conférences à l’université de Coventry.
Natalie Goldberg
Thérapeute certifiée en sexualité et famille, qui aide à améliorer les relations intimes et le bien-être personnel.
Dr. Paula Hall
Psychothérapeute accréditée en sexualité et relations, membre des principaux organismes professionnels de psychothérapie.
Dr. Justin Lehmiller
Docteur en psychologie sociale et chercheur principal au Kinsey Institute.
Choisis le niveau, pas le problème. Pratique seul à 4 ou à 5, fais-le redescendre par la respiration et par le relâchement, et recommence : cinq à dix fois dans une séance, une vingtaine de minutes, trois fois par semaine. Ne monte à 8 que si tu es déjà redescendu deux fois dans la même séance, et rien à deux tant que l’exercice ne tient pas tout seul.
Ralentis tout de moitié ou arrête-toi cinq à dix secondes, coupe la pression, et allonge l’expiration. Redescends par paliers — de 8 à 6, puis plus bas — plutôt que de t’arrêter net, ce qui dit au corps que c’est terminé. Si tu as déjà passé le point de non-retour, plus rien ne marche, et ce n’est pas un défaut de technique.
« Guérir » n’est pas le bon mot, et nous ne l’emploierons pas. Rien ici n’est un traitement. Ce qui est vrai, c’est que le réflexe s’entraîne, comme n’importe quel réflexe : de la répétition, à un niveau que tu contrôles encore, sur plusieurs semaines. Si c’est la question du traitement qui t’intéresse, elle se pose à un médecin.
Les quatre choses vues plus haut, et rien d’autre : lâcher la tension, la respiration, la lecture du niveau, le périnée. Aucun complément, aucune crème, aucun appareil. Le « sans médicament » n’est pas un argument ici : c’est simplement la définition d’une pratique.
L’entraînement est le même à 20 ans et à 55 ans. Ce qui change, c’est ce qu’il y a autour : le tonus du périnée baisse avec une vie sédentaire et avec l’âge, et le manque d’expérience s’accompagne souvent de plus d’appréhension. Ni l’un ni l’autre ne change l’exercice.
Les définitions cliniques parlent d’environ une minute, sur une gêne installée depuis six mois environ, et situent la moyenne des hommes entre cinq et sept minutes. La définition dont part ce programme est plus simple et moins flatteuse pour les statistiques : c’est un problème quand ça te gêne, toi, ou quand ça gêne ta partenaire. Un chiffre qui ne dérange personne n’est pas un problème.
En arrêtant d’essayer de régler ça au moment où ça se produit. La pratique se fait seul, le rythme est de trois fois par semaine, et ce qui passe ensuite au lit n’est pas une astuce : c’est que tu sais déjà à quoi ressemble le niveau 6. Nous ne travaillons pas avec des médicaments, et ça n’a jamais été le cas.
Le programme Durer Plus Longtemps : huit semaines, une séance guidée de dix à vingt minutes par jour, des pratiques de respiration et de relâchement en audio, et six semaines de Kegel intégrées à l’app, une dizaine de minutes par jour. C’est une app payante. Aucun matériel, rien à télécharger en dehors de l’app elle-même.
Oui. Elles servent à construire ton plan et à rien d’autre ; rien n’est publié, rien n’est partagé, et tu n’as à en parler à personne.
Ni l’un ni l’autre. Les premières semaines se font en solo, exprès : c’est le seul moment où tu peux ralentir assez pour apprendre quelque chose. Le travail à deux arrive plus tard, et il n’y a aucun accessoire à acheter — le périnée et la respiration se travaillent partout.
Elle est fondée sur des choses connues depuis longtemps, sans mystère : le réentraînement neuromusculaire du périnée, le travail de la respiration et l’apprentissage progressif de la lecture du niveau d’excitation. Rien là-dedans n’est un traitement, et rien ne remplace un médecin.
On ne te donnera pas de délai : personne ne peut répondre à ça pour toi. Ce qu’on peut dire, c’est la durée du programme — huit semaines, une séance par jour, avec le travail du périnée réparti sur six semaines. Le reste dépend de ce que tu fais les jours où tu n’en as pas envie.
Oui. Rien dans la méthode ne suppose un corps de 25 ans : la respiration, le relâchement et la lecture du niveau se travaillent assis, et le périnée se travaille sans bouger. Ce qui compte davantage après 50 ans, c’est la règle vue plus haut — un changement récent, ou une difficulté d’érection qui arrive en même temps, se regarde chez le médecin avant de se travailler en séance.
Quand tu veux. L’abonnement se gère depuis les réglages de ton compte, sur la boutique d’applications où tu l’as pris, sans formulaire à remplir et sans personne à convaincre.
Écris à support@the.coach, quelqu’un de notre équipe te répond. Ou ouvre l’app, onglet « Aujourd’hui », puis « Assistance » : c’est le chemin le plus court pour poser une question précise sur ta pratique.