Étape 01

Une minute de questions
Ce qui se passe, depuis quand, et ce que ton corps te dit déjà. C’est ce qui décide lequel des trois gestes passe en premier chez toi.
La liste, tu l’as déjà : Kegel, étirements, respiration, plus ce que le dernier article y a ajouté. Ce sont tous de vrais exercices. Ce qu’aucune liste ne dit, c’est qu’ils ne visent pas la même chose. L’un serre le muscle qui retient le sang. Un autre lui apprend à lâcher : le geste inverse, pas une variante du premier. Le troisième ralentit le système nerveux, parce qu’un corps en alerte ne laisse rien entrer. Serrer, relâcher, ralentir. Ce qui manque à ta liste décide du reste.
Composer mon planCherche des exercices pour améliorer l’érection et tu tombes sur une liste d’une douzaine de conseils, du Kegel à la douche froide. Pour les trier, une seule question suffit : ça touche quoi, physiquement ? Dans une érection, deux choses seulement s’entraînent. Le périnée retient le sang une fois qu’il est arrivé ; le système nerveux décide s’il a le droit d’arriver. Et ce muscle-là répond à deux gestes opposés, pas à un seul. Voilà toute la carte.
Dans l’app, les trois arrivent déjà triés : le plan quotidien dit lequel tu fais aujourd’hui, et dans quel ordre. Si ce que tu cherches est ailleurs — la cause du problème, ou le cas particulier d’une veine qui ne se ferme plus — va voir notre guide des troubles de l’érection et celui de la fuite veineuse.
L’app, c’est l’endroit où le tri devient une semaine. Tu réponds au questionnaire, et ce qui revient, c’est un plan quotidien : dix à vingt minutes, les trois mouvements répartis dedans, et une case pour noter ce que tu as fait.
Étape 01

Ce qui se passe, depuis quand, et ce que ton corps te dit déjà. C’est ce qui décide lequel des trois gestes passe en premier chez toi.
Étape 02

L’étirement avant les contractions, le relâchement en dernier, la respiration les jours où elle a sa place. Tu n’as pas à garder l’ordre en tête.
Étape 03

Ce qui a bougé, ce qui n’a pas bougé. C’est ça qui change la semaine suivante, et c’est la partie que personne ne tient tout seul.
Le questionnaire sert à une seule chose : savoir lequel des trois tu sautes depuis des années.
Voilà les exercices pour l’érection que ce programme utilise vraiment, avec le rythme qu’il leur donne. Là où le programme ne fixe pas de chiffre, on n’en invente pas.
Serrer, relâcher, ralentir : celui des trois qui te manque ne se signale jamais tout seul.
Un exercice pour une bonne érection n’est pas un tour que tu sors le soir où ça compte. C’est une séance : le même ordre, à peu près à la même heure, pendant des semaines. Cet ordre-là, personne ne l’écrit nulle part, et c’est pourtant lui qui décide si quelque chose bouge.
L’ordre, lui, ne change pas : étirer, puis contracter, puis relâcher. L’échauffement avant les contractions est une consigne du programme, et le relâchement ferme la séance une fois la première semaine d’entraînement passée. Dans l’autre sens, tu contractes un muscle qui n’a pas bougé et tu finis la séance sur une tension.
Les rythmes ne sont pas les mêmes non plus, exprès : une à deux séances de Kegel par jour avec du repos entre les deux, la respiration trois fois par semaine, le contrôle de l’excitation deux fois. Tu n’entraînes pas une seule chose.
Note le temps que tu tiens la contraction, chaque semaine : c’est le seul chiffre qui t’appartienne vraiment. C’est lui qui bouge en premier, et pas avant plusieurs semaines — un programme qui promet le contraire vend autre chose.
Rien de tout ça n’est compliqué. Ce qui est compliqué, c’est de l’avoir encore en tête quand la nouveauté est passée, et de savoir lequel des trois gestes tu as sauté cette semaine. Et c’est là que l’app sert à quelque chose : elle garde l’ordre à ta place.
L’entraînement a une limite, et mieux vaut savoir où elle est avant de passer six semaines du mauvais côté.
Une érection absente dans toutes les situations oriente vers une cause physique, et ça commence par un bilan médical, pas par un exercice.
Renforcer un périnée hypertonique — déjà trop contracté — peut aggraver les choses. Un kinésithérapeute spécialisé en santé masculine est le bon interlocuteur, et là le relâchement passe avant le renforcement.
Ce diagnostic-là se pose à l’imagerie, chez un urologue, et aucun exercice n’y change rien.
On ne travaille pas avec les médicaments : pas de pilules, pas d’hormones, et ça n’a jamais changé. Ce n’est pas une limite qu’on s’excuse d’avoir, c’est la méthode — on entraîne, on ne prescrit rien.
C’est précisément ce qu’un programme te retire des mains.
Données déclaratives, sur quatre semaines, recueillies auprès d’utilisateurs de l’app. À lire comme une moyenne.
Quatre retours d’utilisateurs, sur l’app et sur les exercices.
« J’aime l’approche à plusieurs facettes : elle inclut d’autres exercices que les Kegels, et elle tient compte aussi du mental et de l’émotionnel. J’ai essayé une autre app, correcte, mais centrée sur les Kegels. Celle-ci m’a fait progresser de plusieurs façons et m’a mis sur une voie où je garde mes capacités dans la durée. »
« Ce programme m’a aidé à avoir une érection plus dure, sans pilules. Je n’ai pas de problème d’éjaculation précoce. Je n’arrive tout simplement pas à éjaculer du tout pendant le rapport, mais ce problème-là n’a rien à voir avec ce programme. Il faut faire le programme tous les jours et il n’y a pas de solution miracle. Tout ce qui touche au corps prend du temps, alors tiens bon. »
« C’est vraiment une entreprise à qui faire confiance : il y a énormément d’informations sur une bonne gestion de la vie sexuelle, avec des sujets très variés — troubles de l’érection, nutrition, relaxation, respiration, éjaculation précoce, santé sexuelle, sport et bien d’autres. Elle te donne beaucoup d’outils, des exercices de Kegel et des pratiques de stimulation pour améliorer tes performances sexuelles. »
« J’utilise The Coach : Men’s Health and Kegel depuis un moment, et je suis sincèrement impressionné par la qualité de conception de l’app et par son côté pratique. Les exercices sont clairement expliqués, l’interface est épurée et facile à parcourir, et les rappels m’aident vraiment à rester régulier. »
Les tiens commencent par un questionnaire et dix à vingt minutes par jour.
Le programme est construit avec des urologues, des kinésithérapeutes spécialisés en santé masculine et des thérapeutes en sexualité qui travaillent avec des hommes.
Gerard Greene
Kinésithérapeute spécialisé en santé masculine et maître de conférences à l’université de Coventry.
Dr. Susie Gronski
Kinésithérapeute diplômée, conseillère certifiée en sexualité et fondatrice d’une clinique de santé pelvienne pour hommes.
Natalie Goldberg
Thérapeute certifiée en sexualité et en thérapie familiale, qui aide à améliorer les relations intimes et le bien-être personnel.
Dr. Amy Pearlman
Urologue certifiée, spécialisée dans le bien-être sexuel masculin, la performance et la santé hormonale.
Dr. Justin Houman
Docteur en médecine, urologue formé à UCLA, spécialiste de la santé reproductive masculine et de la santé sexuelle.
Cameron Fraser
Premier coach en sexualité pour hommes d’Australie, spécialiste du bien-être sexuel et de la performance des hommes.
Ben Greenfield
Triathlète, treize Ironman à son actif, auteur à succès et expert reconnu en santé, forme et performance.
Dr. Gary Shlifer
Médecin interniste certifié, spécialisé en prévention, nutrition et anti-âge.
Il n’y en a pas qu’un seul. La réponse honnête, c’est le tri : un exercice pour l’érection travaille soit le muscle qui ferme, soit sa capacité à lâcher, soit le système nerveux qui laisse le sang entrer. Ne faire que le premier, c’est la façon la plus courante de passer six semaines pour presque rien.
La dureté dépend surtout de ce qui reste, pas de ce qui arrive — et cette moitié-là est musculaire, donc elle s’entraîne. Ce qu’elle ne fera pas, c’est effacer une cause vasculaire ou l’effet d’un traitement. Aucun programme sérieux ne promet un résultat.
Le mouvement est le même dans les deux cas, et le programme ne te demande pas d’attendre d’en avoir une. La seule pratique qui se sert volontairement d’une érection, c’est l’exercice de contrôle de l’excitation : tu la laisses retomber, puis tu la fais revenir.
Compte quatre à six semaines de pratique régulière avant un premier changement net, à raison de dix à vingt minutes par jour. Avant ça, le seul progrès mesurable, c’est le temps que tu tiens la contraction.
Non. Rien à insérer, aucun appareil, et tu peux tous les faire seul.
Si ça arrive dans toutes les situations, si c’est apparu d’un coup, ou si tu es sous traitement : oui, d’abord. Sinon, les deux avancent en parallèle — le programme le dit lui-même.
Le programme, un plan quotidien qui dit quel exercice tu fais aujourd’hui, des séances guidées, et des questions de suivi de temps en temps. L’app est payante.
Deux moyens. Écris à support@the.coach et une vraie personne de notre équipe te répond, en général sous 24 heures. Ou ouvre l’app, va dans l’onglet « Aujourd’hui », touche ton profil et choisis « Assistance ». Les deux arrivent aux mêmes personnes.