Étape 01

Huit signes
Le programme commence par te situer : périnée trop tendu, ou périnée faible. Il ne planifie rien avant, parce que les deux parcours partent de bouts opposés.
Un périnée qui ne fait plus son travail n’est pas forcément un périnée faible. Souvent, c’est l’inverse : il est contracté depuis si longtemps qu’il ne sait plus redescendre. Serre le poing toute une journée — la main n’en ressort pas plus forte, elle en ressort raide. Le kegel inversé travaille dans l’autre sens. Pour certains hommes, ce n’est pas un complément à l’entraînement. C’est ce qui doit venir en premier.
Commencer mon planUn Kegel ferme le périnée. Le kegel inversé travaille l’autre moitié de l’amplitude du même muscle : il l’allonge et il le relâche. « Kegel inversé », c’est un nom emprunté à l’anglais ; la kinésithérapie, elle, parle de relâchement du plancher pelvien. Deux noms, un seul mouvement.
Le mouvement s’apprend en une séance. Sa place dans la semaine, c’est une autre affaire.
10 à 20 minutes par jour, et l’ordre se décide avant le premier exercice.
Étape 01

Le programme commence par te situer : périnée trop tendu, ou périnée faible. Il ne planifie rien avant, parce que les deux parcours partent de bouts opposés.
Étape 02

Relâchement, étirements et séances de conscience corporelle d’abord, si tu en as besoin. La force s’ajoute à mesure que la tension baisse.
Étape 03

Le relâchement entre en deuxième semaine : le muscle apprend à lâcher une fois qu’il a appris à tenir. C’est le programme qui garde ce décalage, et il le garde à ta place.
Quelques questions, et l’ordre n’est plus à deviner.
Trois noms pour un seul état. « Périnée trop tendu homme », c’est ce que ça donne au quotidien ; « hypertonie périnéale homme », c’est le nom que le kiné met dessus ; « périnée hypertonique », c’est le même état vu autrement. Ça ne se juge pas au ressenti quand tu serres — un poing qui ne s’ouvre plus résiste lui aussi, et on prend ça pour de la force. Ça se lit sur une liste de signes. Le programme en utilise huit.
Un seul de ces signes ne veut pas dire grand-chose. Plusieurs ensemble, c’est le signal que le programme lit — et s’ils sont là, trois semaines de relâchement passent avant le premier exercice de force. Une douleur qui s’installe, elle, ne se lit pas sur une liste : celle-là, tu la fais examiner par un médecin.
Rien d’exotique là-dedans. Deux de ces cinq causes sont des habitudes volontaires.
Comment relâcher le périnée, c’est la partie facile. Ce qui sépare deux hommes qui font pourtant les mêmes exercices, c’est par quel bout ils commencent. Même muscle, ordre inverse.
C’est l’app qui tient cet ordre : elle sait dans quelle semaine tu es et met l’exercice de relâchement là où il doit être. Personne ne gère ça seul au quatorzième jour.
Une main serrée toute la journée n’est pas une main forte. Un périnée non plus.
Érection Forte travaille les deux bouts de l’amplitude du même muscle, et dit où ça cesse d’être le travail d’un programme.
Un muscle se raccourcit et s’allonge. N’entraîne qu’un bout de l’amplitude, et tu obtiens un périnée à la fois fort et coincé.
Le balayage corporel — l’attention qui traverse le corps, partie par partie, une fois par semaine — met un nom sur la tension que tu as cessé de sentir. Trouver la tension, c’est déjà commencer à la lâcher.
Une hypertonie, ça se rééduque avec un kinésithérapeute spécialisé en santé masculine — thérapie manuelle comprise — et dès qu’il y a douleur, vois aussi un médecin. L’entraînement vient à côté. Il ne remplace ni l’un ni l’autre.
Kegels ordinaires et kegels inversés ensemble : c’est comme ça que le programme entraîne le périnée. Pas une course, une amplitude.
Trois semaines de relâchement ou la force tout de suite : ça se décide sur des signes, pas sur une impression.
Une enquête auprès des utilisateurs de The Coach, après leurs quatre premières semaines.
Des avis d’utilisateurs, traduits de l’anglais.
« Le coaching m’a fait prendre conscience de choses que je faisais sans m’en rendre compte. J’ai appris à relâcher la tension dans mon corps, et ça m’aide à devenir un meilleur partenaire. »
« Ça m’a beaucoup aidé. La montée progressive dans les exercices et les explications claires m’ont permis de progresser vite. Je le recommande vivement, aussi pour la santé pelvienne en général. Les autres programmes de l’app sont eux aussi très utiles. »
« Je connaissais déjà tous ces exercices, mais je n’arrivais pas à m’y tenir dans la durée. J’aime le fait que l’app soit prenante et te fasse revenir faire tes séances. J’aime aussi qu’elle inclue des exercices de respiration et l’aspect psychologique. Tout est réuni au même endroit. »
« L’app te motive en envoyant des rappels. Elle propose différents articles qui aident à comprendre la cause profonde du problème, et des exercices qui renforcent le périnée et l’endurance. Je recommande cette app, elle en vaut la peine. »
Le questionnaire, lui, ne parle que de ça.
Le programme est construit avec des urologues, des kinésithérapeutes spécialisés en santé masculine et des sexothérapeutes.
Gerard Greene
Kinésithérapeute spécialisé en santé masculine et maître de conférences à l’université de Coventry.
Dr. Susie Gronski
Kinésithérapeute diplômée, conseillère certifiée en sexualité et fondatrice d’une clinique de santé pelvienne pour hommes.
Natalie Goldberg
Thérapeute certifiée en sexualité et famille, qui aide à améliorer les relations intimes et le bien-être personnel.
Dr. Amy Pearlman
Urologue certifiée, spécialisée dans le bien-être sexuel masculin, la performance et la santé hormonale.
Dr. Justin Houman
Docteur en médecine, urologue formé à UCLA, spécialiste de la santé reproductive masculine et de la santé sexuelle.
Cameron Fraser
Premier sex coach masculin d’Australie, spécialiste du bien-être sexuel et de la performance des hommes.
Ben Greenfield
Triathlète 13 fois finisher d’Ironman, auteur à succès et expert reconnu en santé, forme et performance.
Dr. Gary Shlifer
Médecin interniste certifié, spécialisé en prévention, nutrition et anti-âge.
Non : l’un est un mouvement, l’autre est un état. Le kegel inversé, c’est ce que tu fais. L’hypertonie périnéale, c’est la raison pour laquelle certains hommes doivent le faire avant tout le reste.
Par la liste de signes, pas au ressenti : un périnée trop tendu donne souvent une impression de force. Plusieurs des huit signes ensemble, c’est le signal. S’ils sont là, le programme commence par le relâchement et la force attend.
Oui, et c’est l’erreur la plus courante. Une à deux séances par jour, avec du vrai repos entre les deux. Ajouter des séries quand rien ne change, c’est le geste qui resserre encore un peu plus.
Ni l’un ni l’autre. Assis, allongé sur le dos ou debout, 10 à 20 minutes, rien à tenir.
Aucun chiffre universel ne tient debout ici, donc on n’en invente pas. Ce que le programme apporte, c’est une place et une progression : le mouvement arrive en dernier exercice de ta séance quotidienne de Kegels, après la première semaine d’entraînement.
Un programme construit à partir de tes réponses : un bloc quotidien de 10 à 20 minutes, des séances de Kegels et de relâchement, des séances audio guidées, des exercices de respiration, des rappels et, de temps en temps, quelques questions pour ajuster le plan. L’app est payante.
Alors c’est le terrain d’un soignant, et plutôt tôt que tard. Une douleur pelvienne persistante, une douleur à l’éjaculation ou une douleur en position assise, tu la fais examiner par un médecin, et tu la travailles avec un kinésithérapeute spécialisé en santé masculine. L’entraînement ne remplace ni l’un ni l’autre.
Deux moyens. Écris à support@the.coach et une vraie personne de notre équipe te répond, en général sous 24 heures. Ou ouvre l’app, va dans l’onglet Aujourd’hui, touche ton profil et choisis Assistance. Les deux arrivent aux mêmes personnes.