Étape 01

Tu réponds au questionnaire
Le programme commence par trier le physique et le mental, parce que l’ordre des exercices n’est pas le même d’un homme à l’autre. Un diagnostic, lui, reste l’affaire d’un médecin.
Ce n’est pas l’effort qui t’a manqué : c’est justement lui qui entretient la boucle. Un soir, ça ne vient pas ; la fois d’après, tu surveilles. Et surveiller met le corps dans l’état qui produit exactement ce que tu redoutes. Que la peur détourne le sang, on le sait déjà — ce n’est pas la nouvelle. La nouvelle, c’est qu’en chemin tu as quitté la scène pour aller t’asseoir dans la salle. Et depuis, c’est le spectateur que tu entraînes. L’anxiété de performance sexuelle se prend par ce bout-là. Une réserve tout de suite : si ça arrive à chaque fois, partout, y compris seul, la piste est physique avant d’être mentale, et elle se travaille autrement.
Choisir mon planAnxiété de performance sexuelle homme, anxiété sexuelle homme : deux façons de nommer le même circuit. Pas un trait de caractère, un circuit. Chaque tour rend le suivant plus probable, et il ne se nourrit que d’une seule information — la dernière fois. Ce que beaucoup appellent un manque de confiance en soi au lit en est le produit, pas le point de départ.
Tout ce qui précède suppose que la mécanique suit. Si l’érection ne vient pas non plus quand tu es seul et sans enjeu, la question est ailleurs : notre guide sur les troubles de l’érection s’occupe de celle-là.
10 à 20 minutes par jour. De la respiration, du travail mental et du travail corporel, dans l’ordre que tes réponses imposent. Pas de médicament, pas de matériel.
Étape 01

Le programme commence par trier le physique et le mental, parce que l’ordre des exercices n’est pas le même d’un homme à l’autre. Un diagnostic, lui, reste l’affaire d’un médecin.
Étape 02

Chaque pratique à la fréquence qu’elle demande : l’ancrage trois fois par semaine pendant deux semaines, la respiration comptée trois fois par semaine pendant trois semaines, le travail sur la voix intérieure une fois par semaine sur deux mois.
Étape 03

L’app te pose des questions de suivi de temps en temps. C’est en quatrième semaine que tu as de quoi comparer.
Le questionnaire sert à ça : il décide par quoi tu commences, et le plan part de là.
Quand tu t’assois dans la salle, tu ne te contentes pas de regarder : tu commentes. Il y a souvent une voix qui tourne pendant les rapports, et elle n’est pas neutre — elle peut déclencher l’alerte à elle seule, avant que rien ne se soit passé.
La voix ne se raisonne pas une bonne fois pour toutes. Tu la contredis, chaque semaine, jusqu’à ce qu’elle parle moins fort que l’autre.
Lister les déclencheurs, retirer ceux qui peuvent l’être, anticiper les autres : le travail tient en ces trois gestes.
Il y a un ordre, et le premier point n’est pas une technique. Contre l’anxiété de performance au lit, ça commence par une habitude à retirer — et ça finit par un exercice où tu t’entraînes à rester mou exprès.
La fréquence, c’est l’app qui s’en occupe : quel exercice, quel jour, combien de semaines. Personne ne décide de prendre confiance en soi au lit — ça se constate un mardi soir, des semaines plus tard, quand tu t’aperçois que tu n’as pas surveillé. Et si l’érection retombe alors que la tête est calme, la piste est mécanique, et on l’explique ailleurs : notre guide sur la fuite veineuse.
Tu ne peux pas être sur scène et dans la salle en même temps.
Érection Forte ne s’attaque pas à une humeur. Il travaille ce qui alimente la boucle, exercice par exercice — et il dit où ça cesse d’être le travail d’un programme.
Vu de l’intérieur, l’évitement passe pour de la prudence. C’est pourtant le seul mouvement du circuit qui le nourrit à coup sûr, et le retirer ne demande aucune technique : il suffit d’y aller.
Le parasympathique, on peut l’enclencher volontairement : c’est ce que font la respiration comptée et l’ancrage des cinq sens. Un frein, ça se trouve avant d’avoir à s’en servir.
Si sentir la dureté baisser déclenche l’alarme, c’est qu’un soir après l’autre le corps a associé les deux. C’est le principe du contre-conditionnement : répéter la sensation là où rien n’est en jeu, assez souvent pour que le corps cesse de la traiter en alarme.
Une fois par semaine, deux mois au minimum, pour le travail sur la voix intérieure. Le critique intérieur ne disparaît pas. L’objectif n’a jamais été de le faire taire, mais de ne plus le laisser décider seul.
C’est pour ce jour-là que le plan existe. Il te dit quoi faire, et pendant combien de temps.
Aucun de ces quatre chiffres ne parle d’anxiété de performance sexuelle. Ils viennent d’une enquête auprès des utilisateurs de The Coach après leurs quatre premières semaines, et ils mesurent ce que le programme vise dans son ensemble.
Des avis d’utilisateurs de l’app, traduits de l’anglais.
« Ma confiance était au plus bas et j’avais du mal à bander. Après les exercices quotidiens, elle a clairement remarqué le changement, et maintenant elle en redemande. »
« Ça fait un mois que je lis et que je fais de mon mieux, sans trop savoir si je prenais les bonnes décisions. Maintenant je comprends le comment et le pourquoi, et ça devrait aider côté tête et faire baisser le stress. »
« Ce programme m’a déjà beaucoup aidé. J’en suis à 20 jours et il a amélioré ma discipline et ma confiance. Grâce aux rappels de l’application, je sais que je dois faire les choses pour ma propre santé, et j’ai hâte de ressentir le résultat final du programme. »
« Les informations sont vraiment utiles et instructives, et la façon dont elles sont transmises met à l’aise et détend. Jusqu’ici, ça m’a vraiment aidé à gagner en confiance et en force, et je n’en suis qu’à une semaine. »
Une enquête décrit un groupe. Ton plan, lui, part de tes réponses.
Érection Forte est construit avec des urologues, des kinésithérapeutes spécialisés en santé masculine et des sexothérapeutes.
Gerard Greene
Kinésithérapeute spécialisé en santé masculine et maître de conférences à l’université de Coventry.
Dr. Susie Gronski
Kinésithérapeute diplômée, conseillère certifiée en sexualité et fondatrice d’une clinique de santé pelvienne pour hommes.
Natalie Goldberg
Thérapeute certifiée en sexualité et famille, qui aide à améliorer les relations intimes et le bien-être personnel.
Dr. Amy Pearlman
Urologue certifiée, spécialisée dans le bien-être sexuel masculin, la performance et la santé hormonale.
Dr. Justin Houman
Docteur en médecine, urologue formé à UCLA, spécialiste de la santé reproductive masculine et de la santé sexuelle.
Cameron Fraser
Premier coach en sexualité masculin d’Australie, spécialiste du bien-être sexuel et de la performance des hommes.
Ben Greenfield
Triathlète, treize Ironman terminés, auteur à succès et expert reconnu en santé, forme et performance.
Dr. Gary Shlifer
Médecin interniste certifié, spécialisé en prévention, nutrition et anti-âge.
Dans l’ordre : arrêter d’éviter, respirer en comptant, s’entraîner à rester mou exprès. Les trois se pratiquent à une fréquence fixe, pas au moment où la panique est déjà là. Et le premier est le moins intuitif : c’est l’évitement qui alimente la boucle, pas le manque de technique.
Franchement, le moment lui-même est le pire endroit pour commencer : quelques minutes avant, tu n’as plus que ce que tu as déjà installé. Ce qui marche se met en place avant : la respiration comptée pratiquée trois fois par semaine, prévoir large autour de la soirée au lieu d’un créneau serré, et dire à ta partenaire que tu es tendu plutôt que de gérer ça seul. Le soir même, la seule chose utile, c’est de ne pas donner d’enjeu particulier à la soirée.
La peur de ne pas bander la première fois avec quelqu’un est la version la plus répandue. Ce qui l’entretient, c’est de guetter le résultat pendant que ça se passe. L’exercice qui la vise directement consiste à s’entraîner à la mollesse sans chercher la dureté — dix minutes, trois fois par semaine — pour que le corps cesse de lire la mollesse comme une sentence.
Parfois, quand elle tient à une situation qui disparaît d’elle-même. Quand rien ne change, la boucle suit toujours la même pente : on évite un peu plus, on guette un peu plus, et chaque soirée ratée sert de preuve à la suivante. C’est cette pente que le travail vise. Ce que ça donnera chez toi, personne ne peut te le dire.
Un programme construit à partir de tes réponses : un bloc quotidien de 10 à 20 minutes, de la respiration, des exercices d’ancrage, du travail mental guidé, des exercices de périnée, de l’audio, des rappels et des questions de suivi de temps en temps. L’app est payante.
Oui dans trois cas, et sans attendre. Si l’érection ne vient dans aucune situation, y compris seul, commence par un médecin : ça oriente vers une cause physique. S’il y a un traumatisme sexuel derrière, ce genre d’exercice se fait accompagné par un thérapeute, parce qu’il peut rouvrir quelque chose. Et si l’angoisse déborde du sexe — le sommeil, le travail, l’humeur — c’est un professionnel de santé mentale qu’il faut voir, pas un programme d’entraînement.
Ni l’un ni l’autre. La respiration, l’ancrage, le travail sur la voix intérieure et l’exercice de mollesse, tu les fais seul. Les exercices de toucher à deux ont une version solo complète, et c’est souvent par elle qu’on commence.
Deux moyens. Écris à support@the.coach et une vraie personne de notre équipe te répond, en général sous 24 heures. Ou ouvre l’app, va dans l’onglet Aujourd’hui, appuie sur ton profil et choisis Assistance. Les deux arrivent aux mêmes personnes.