Étape 01

Une minute de questions
Le questionnaire demande où tu en es aujourd’hui, et le plan qui en sort est construit pour ça, pas pour une moyenne.
L’edging, c’est un seul geste répété : tu montes jusqu’au bord, puis tu fais redescendre le niveau toi-même — dans la même séance, cinq ou dix fois. La rétention séminale, elle, se compte sur une tout autre horloge : ne pas éjaculer, pendant des jours ou des semaines. Le français mélange les deux. On en cherche un, on lit l’autre. Les deux ne font pas travailler la même chose : la rétention, c’est une règle qu’on s’impose entre les séances ; l’edging, une compétence qui se travaille à l’intérieur d’une seule. Seul l’edging a un protocole.
Découvrir mon planL’edging est la pratique qui consiste à faire monter l’excitation tout près du point de non-retour, à ralentir ou s’arrêter avant, à laisser le niveau redescendre — puis à recommencer. Le mot anglais désigne le bord où tu t’arrêtes. Le reste n’a rien de compliqué.
Edging homme, réduit à l’essentiel : monter, redescendre et compter les allers-retours.
La méthode tient en cinq lignes. Ce que le programme ajoute, c’est le rythme, l’ordre dans lequel les niveaux arrivent et une séance du jour déjà décidée.
Étape 01

Le questionnaire demande où tu en es aujourd’hui, et le plan qui en sort est construit pour ça, pas pour une moyenne.
Étape 02

Dix à vingt minutes en audio, avec la pratique du jour déjà choisie.
Étape 03

Le parcours part de la lecture de ton propre niveau, passe par le maintien du 8 et du 9, et finit par le travail à deux dans les dernières semaines.
Une minute de questions, et la première séance est déjà choisie.
La version solo du programme, telle qu’elle s’enseigne : cinq marches, puis on recommence. Rien ne demande de matériel, et rien ne se passe avec quelqu’un d’autre dans la pièce.
En ligne, les listes qui s’intitulent « edging techniques » t’expliquent toutes comment monter. Redescendre, c’est la moitié dont personne ne parle — et c’est elle qui décide si la séance t’a entraîné ou si tu l’as simplement échappé belle. Trois outils, aucun matériel, rien qui se voie.
Redescends par paliers — de 8 à 6, puis de 6 à 4, puis de 4 à 2. Tomber d’un coup à 2 annonce au corps que la séance est finie, et l’érection part avec. Au-dessus de 8, le bon geste change complètement : c’est un sujet à part entière, et on le traite dans notre guide pour tenir plus longtemps au lit.
Dans le programme, c’est une séance par jour avec le niveau choisi pour toi, pour que tu n’aies plus à décider quoi travailler pendant que tu le travailles.
Monter n’est pas la compétence. Redescendre exprès, c’est tout l’exercice.
La rétention séminale, c’est ne pas éjaculer pendant une durée décidée : certains comptent en jours, d’autres en semaines. Ça ne dit rien de ce qui se passe à l’intérieur d’une séance. L’edging ne dit rien de ce qui se passe entre deux séances. Concrètement : tu peux enchaîner les jours sans éjaculer et n’avoir toujours pas appris à faire redescendre un 8. Tu peux faire l’un sans l’autre, et l’essentiel de la confusion, en français, vient d’une traduction qui les traite comme des synonymes.
Les deux se décrivent en trois phrases. S’y tenir, c’est une autre histoire : personne ne lâche à la première séance, on lâche quand la nouveauté est passée. Cet écart-là — entre connaître les cinq lignes et les refaire encore une fois — c’est toute la raison d’être d’un programme.
Une partie de ce qui suit est solidement établie, une autre ne l’est pas du tout. Nous disons à chaque fois laquelle est laquelle.
Aucun danger n’est établi pour la pratique elle-même. Ce contre quoi le programme met en garde, c’est de contracter le périnée trop souvent ou trop tôt : ça te maintient collé au bord, ça installe de la tension, et ça peut rendre ton réflexe encore plus rapide au lieu de le calmer. Les contractions fortes ont leur place autour du niveau 9. Nulle part ailleurs.
L’edging est une compétence de contrôle. Ça ne rend pas une érection plus dure, ça n’augmente pas le désir, et ça ne soigne rien. Si c’est l’une de ces trois choses que tu cherches, tu t’es trompé d’exercice.
Ce qu’on lit en ligne sur les bienfaits de la rétention va du regain d’énergie au bénéfice spirituel. Nous n’avons rien à y ajouter, et aucune mesure qui nous soit propre : nous ne promettons donc rien — et tu ne trouveras nulle part chez nous un nombre de jours censé produire un effet.
Une douleur, une perte d’érection qui s’installe, du sang, un changement arrivé brutalement : ce ne sont pas des problèmes d’entraînement. C’est le travail d’un médecin avant d’être celui d’une app, et ça vaut le coup de commencer par là.
Le programme décide de la séance du jour, pour que tu n’aies plus qu’à la faire.
D’après une enquête auprès des utilisateurs de The Coach ayant terminé leurs quatre premières semaines :
Commence les tiennes.
Avis d’utilisateurs de l’app The Coach.
« Trois semaines de Kegels et de conseils de contrôle de l’excitation : les rapports avec ma femme sont passés d’environ 30 secondes à 2 minutes. »
« 55 ans. En deux semaines à peine, je suis passé de “mon Dieu, tu as déjà fini ?” à “finis s’il te plaît chéri, je n’en peux plus”. »
« J’étais sceptique au début, mais au bout de deux semaines, ma femme m’a demandé d’arrêter l’app parce que je durais trop longtemps. Bien joué, The Coach ! »
« J’ai terminé les 30 premiers jours et OMG, c’est aussi ce qu’a dit ma femme. De l’éjaculation précoce à durer aussi longtemps que je veux. N’hésite pas comme moi. »
Chaque programme est construit avec des chercheurs, des thérapeutes et des cliniciens qui travaillent en santé sexuelle et en psychologie.
Dr. Justin Houman
Docteur en médecine, urologue formé à UCLA, spécialiste de la santé reproductive masculine et de la santé sexuelle.
Dr. Susie Gronski
Kinésithérapeute diplômée, conseillère certifiée en sexualité et fondatrice d’une clinique de santé pelvienne pour hommes.
Cameron Fraser
Premier sex coach masculin d’Australie, spécialiste du bien-être sexuel et de la performance des hommes.
Dr. Amy Pearlman
Urologue certifiée, spécialisée dans le bien-être sexuel masculin, la performance et la santé hormonale.
Gerard Greene
Kinésithérapeute spécialisé en santé masculine et maître de conférences à l’université de Coventry.
Natalie Goldberg
Thérapeute certifiée en sexualité et famille, qui aide à améliorer les relations intimes et le bien-être personnel.
Dr. Paula Hall
Psychothérapeute accréditée en sexualité et relations, membre des principaux organismes professionnels de psychothérapie.
Dr. Justin Lehmiller
Docteur en psychologie sociale et chercheur principal au Kinsey Institute.
« Def » pour définition. L’edging, c’est monter vers le point de non-retour, redescendre volontairement avant de l’atteindre, et recommencer — plusieurs fois dans la même séance. Pour « edging signification » : edge, c’est le bord en anglais, et la pratique porte le nom de l’endroit où l’on s’arrête. Et en une ligne, que veut dire edging ? Monter, s’arrêter avant, redescendre, recommencer.
Concrètement : tu te stimules jusqu’au niveau 6 ou 8 sur une échelle de 1 à 10, tu ralentis ou tu t’arrêtes, tu respires et tu laisses partir la tension jusqu’à ce que le niveau retombe à 2, puis tu recommences — cinq à dix fois, une vingtaine de minutes. C’est tout. « Qu’est-ce que le edging » n’a pas de réponse plus compliquée que celle-là ; la difficulté est entièrement dans la répétition.
Aucun mot français ne le recouvre à lui seul, et c’est pour ça que l’anglais est resté. On propose parfois « rétention séminale » comme traduction d’edging en français : c’est un contresens. La rétention porte sur le fait de ne pas éjaculer pendant des jours ; l’edging porte sur ce que tu fais à l’intérieur d’une seule séance. S’il te faut une formule française, « monter et redescendre » décrit exactement le geste — et personne ne la tape dans un moteur de recherche.
Travaillé seul, l’edging change une chose à deux : tu sais où tu en es avant d’être en difficulté. Le programme garde la pratique en solo les premières semaines pour cette raison précise — avec quelqu’un d’autre, tu ne peux pas ralentir assez pour apprendre quoi que ce soit. L’exercice et la vraie situation restent volontairement séparés tant que l’exercice n’est pas acquis.
Commence en dessous de ce que tu crois pouvoir tenir : niveau 4 ou 5. Les premières séances servent à reconnaître les marches ; la plus haute attendra. L’ordre du programme est délibéré — deux semaines à monter jusqu’à 6, puis jusqu’à 8.
Pas grand-chose qui mérite d’être affirmé. Il n’y a pas de danger établi à ne pas éjaculer pendant un moment, et pas de bienfait établi non plus ; nous n’allons inventer ni l’un ni l’autre. Ce qu’on peut dire, c’est que l’abstinence ne fait rien travailler toute seule : le contrôle que ce programme construit vient de la pratique, et pas de l’attente.
Le programme Durer Plus Longtemps : huit semaines, une séance guidée de dix à vingt minutes par jour, des pratiques guidées en audio et un programme de Kegel intégré de six semaines, une dizaine de minutes par jour. L’app est payante. Rien à télécharger à part l’app elle-même, aucun matériel.
Oui. Tes réponses servent à construire ton plan, et à rien d’autre. Il n’y a rien à publier et rien à montrer à personne.
Ni l’un ni l’autre. Les premières semaines se font en solo, sans rien d’autre que toi et une porte fermée. Le travail à deux arrive plus tard dans le parcours, une fois que l’exercice fonctionne en solo.
Sur du réentraînement neuromusculaire et du travail d’attention : apprendre à lire ton niveau d’excitation, à le faire redescendre à volonté, et à renforcer le périnée. Ce sont des exercices, pas un traitement, et rien ici ne remplace un avis médical.
L’exercice en solo se pratique trois fois par semaine pendant deux semaines : c’est le premier palier. Le parcours complet dure huit semaines, à raison d’une séance guidée par jour. Monter plus haut n’accélère rien. Le nombre de séances faites, si.
Oui. Le périnée se réentraîne à tout âge, et lire ton niveau d’excitation est une compétence d’attention — l’attention, elle, ne vieillit pas. Le plan que renvoie le questionnaire tient compte de là où tu en es, pas de ta date de naissance.
Oui. La résiliation se fait depuis les réglages de ton compte, sur la boutique d’applications où tu as souscrit, et l’accès reste ouvert jusqu’à la fin de la période en cours.
Deux moyens. Écris à support@the.coach et une vraie personne de notre équipe te répond, en général sous 24 heures. Ou ouvre l’app, va dans l’onglet « Aujourd’hui », touche ton profil et choisis « Assistance ». Les deux arrivent aux mêmes personnes.