Étape 01

Une minute de questions
Ce que tu fais déjà, ce que tu as déjà tenté, d’où tu pars.
En France, rééduquer son périnée passe d’habitude par une ordonnance, un cabinet, un créneau et, la plupart du temps, une sonde. Cette voie existe, et pour de bonnes raisons. Ce que tu cherches, c’est le même travail sans ces quatre-là : un questionnaire à la place de l’ordonnance, ta chambre à la place du cabinet, les jours que tu choisis à la place du créneau, et rien du tout à la place de la sonde. Le mouvement, lui, s’apprend en trente secondes. Tout ce qui vient ensuite, ce sont des décisions : combien aujourd’hui, combien de temps tenir chaque contraction, quoi faire de la semaine que tu as sautée. Un programme, c’est ça : pas l’exercice, la décision du jour.
Régler mon planUn exercice de Kegel, tu sais déjà le faire — et trois mardis plus tard, ça ne t’aide en rien. Le mouvement est acquis, rien ne fait mal, rien ne cloche, et il ne reste qu’une question : est-ce que tu le fais aujourd’hui ? Elle revient tous les jours pendant six semaines, et c’est celle à laquelle personne ne répond correctement tout seul.
Ce qu’on cherche sous « programme exercice Kegel homme », c’est la série de petites questions que tu trancherais mal tout seul, tranchées d’avance et servies une par une. La décision du jour, tu ne la prends plus.
Le programme Kegel de six semaines fait partie de Durer Plus Longtemps : une séance par jour, guidée, environ dix minutes, avec un rappel qui tombe à heure fixe.
Étape 01

Ce que tu fais déjà, ce que tu as déjà tenté, d’où tu pars.
Étape 02

La séance du jour, la dose et l’ordre dans lequel les semaines s’enchaînent.
Étape 03

Tu ouvres, tu suis l’audio, tu fermes. Dix minutes.
Une minute de questions, et ton plan est réglé.
Aucune n’est difficile en soi. Ce qui l’est, c’est de les prendre tous les jours.
En France, la rééducation périnéale commence par une ordonnance, se fait dans un cabinet, occupe un créneau et passe presque toujours par une sonde ; les hommes y sont en général envoyés par leur médecin, après une chirurgie de la prostate ou pour une incontinence. Une « application rééducation périnée » ne vient pas concurrencer ça. Elle prend la part qui allait de toute façon se passer chez toi : la pratique quotidienne entre les séances, ou après, ou à leur place, quand il n’y a jamais eu d’ordonnance.
Rien de tout ça n’exige une app, et rien de tout ça ne se vend : personne ne vend le mouvement, et personne ne l’a jamais vendu. Ce que ça te coûte à la place, c’est six semaines de petites décisions à prendre une par une, tout seul, en fin de journée.
On abandonne la semaine où on saute une séance, et où plus rien ne dit par où reprendre.
Une ordonnance décide une fois. La décision du jour, elle, revient demain.
Quatre points sur lesquels le programme ne transige pas. Aucun ne porte sur le geste lui-même.
6 hommes sur 10 déclarent une nette amélioration après six semaines de pratique. C’est ce qu’ils rapportent, pas ce qu’on te promet : six semaines, c’est le minimum, parce qu’un muscle ne change pas plus vite.
C’est la fréquence qui fait le muscle. Une séance courte que tu refais demain vaut la longue que tu ne referas pas.
Contracte trop souvent ou trop tôt, et tu obtiens un périnée tendu, qui part au quart de tour. Le programme range ça parmi les erreurs d’entraînement ; c’est celle qu’un homme qui s’entraîne seul commet le plus vite.
Les Kegels ne suffisent pas à eux seuls, et le programme le dit en toutes lettres. Ils sont un pilier parmi d’autres, et un plan qui prétend le contraire te vend une contraction.
Une enquête menée auprès des utilisateurs après leurs quatre premières semaines. Ils parlent de ce qui a changé chez eux, pas de ce qu’ils pensent de l’app. Le périnée n’explique pas tout ce qu’ils décrivent — le programme ne se limite pas à lui.
Les tiennes n’ont pas encore commencé.
Des avis d’utilisateurs de The Coach, traduits de l’anglais et raccourcis, jamais réécrits.
« Trois semaines de Kegels et de conseils de contrôle de l’excitation : les rapports avec ma femme sont passés d’environ 30 secondes à 2 minutes. »
« 55 ans. En deux semaines à peine, je suis passé de “mon Dieu, tu as déjà fini ?” à “finis s’il te plaît chéri, je n’en peux plus”. »
« J’étais sceptique au début, mais au bout de deux semaines, ma femme m’a demandé d’arrêter l’app parce que je durais trop longtemps. Bien joué, The Coach ! »
« J’ai terminé les 30 premiers jours et OMG, c’est aussi ce qu’a dit ma femme. »
Chaque programme est construit avec des chercheurs, des thérapeutes et des cliniciens qui travaillent en santé sexuelle et en psychologie.
Dr. Justin Houman
Docteur en médecine, urologue formé à UCLA, spécialiste de la santé reproductive masculine et de la santé sexuelle.
Dr. Susie Gronski
Kinésithérapeute diplômée, conseillère certifiée en sexualité et fondatrice d’une clinique de santé pelvienne pour hommes.
Cameron Fraser
Premier sex coach masculin d’Australie, spécialiste du bien-être sexuel et de la performance des hommes.
Dr. Amy Pearlman
Urologue certifiée, spécialisée dans le bien-être sexuel masculin, la performance et la santé hormonale.
Gerard Greene
Kinésithérapeute spécialisé en santé masculine et maître de conférences à l’université de Coventry.
Natalie Goldberg
Thérapeute certifiée en sexualité et famille, qui aide à améliorer les relations intimes et le bien-être personnel.
Dr. Paula Hall
Psychothérapeute accréditée en sexualité et relations, membre des principaux organismes professionnels de psychothérapie.
Dr. Justin Lehmiller
Docteur en psychologie sociale et chercheur principal au Kinsey Institute.
Le programme intégré de six semaines, une séance guidée par jour, des rappels et le plan qui sort du questionnaire : la dose du jour et l’ordre des séances. Pas un compteur que tu remplis toi-même.
Non. Rien à insérer, rien à acheter, rien à brancher, et personne n’a besoin d’être au courant. Les modules en couple existent, mais ils restent optionnels.
Nous utilisons un chiffrement de niveau médical. Tes données t’appartiennent ; nous ne vendons ni ne partageons jamais d’informations sensibles avec des tiers.
Sur le périnée, entraîné comme n’importe quel autre muscle, et sur des modules construits avec des chercheurs et des cliniciens en physiologie et en psychologie comportementale. Le programme est aussi clair sur ses limites : un Kegel seul ne suffit pas.
Six semaines, et c’est un minimum, pas une promesse. Le programme le dit dans ces termes : six semaines, c’est ce qu’il faut au minimum pour qu’un muscle change, quel qu’il soit. Dix minutes par jour, presque tous les jours.
The Coach s’adresse aux adultes de 18 ans et plus. Les programmes s’adaptent à la physiologie et à la psychologie de chaque âge. Le périnée perd du tonus avec l’âge et la sédentarité ; c’est aussi pour ça qu’il s’entraîne.
Oui. Tu peux annuler à tout moment depuis les réglages de ton compte, sans questions et sans qu’on cherche à te retenir.
Deux moyens. Écris à support@the.coach et une vraie personne de notre équipe te répond, en général sous 24 heures. Ou ouvre l’app, va dans l’onglet Aujourd’hui, touche ton profil et choisis Assistance. Les deux arrivent aux mêmes personnes.
Non, et la limite est nette. Des fuites, une douleur, une grosseur, des suites d’une chirurgie de la prostate, un périnée qui ne se relâche plus : ça relève d’un kiné spécialisé en santé masculine, et souvent d’un médecin avant lui. L’app prend la pratique quotidienne, la part qui se passe chez toi, entre deux séances ou quand il n’y en a pas.
Un exercice de Kegel, personne ne peut te le vendre : il est à toi depuis toujours. Tout seul, tu fais autre chose aussi : choisir chaque soir combien, combien de temps, et quoi faire de la semaine sautée. L’app prend ces choix-là et te les rend déjà tranchés, un par un, et c’est la seule différence — celle qui décide si tu tiens six semaines.